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Monnaie de necessite - Paris Cabaret de la Belle Meunière
Cabaret de la Belle Meunière
5 centimes - Non Daté
Laiton ovale, 25 x 20 mm
Monnaie de necessite - Paris Cabaret de la Belle Meunière
Cabaret de la Belle Meunière
30 centimes - Non Daté
Laiton rond lobé, 24 mm
Monnaie de necessite - Paris Cabaret de la Belle Meunière
Cabaret de la Belle Meunière
50 centimes - Non Daté
Laiton hexagonal, 21 mm
Monnaie de necessite - Paris Cabaret de la Belle Meunière
Cabaret de la Belle Meunière
75 centimes - Non Daté
Maillechort carré, 22 mm

Le Cabaret de la Belle Meunière était un des nombreux restaurants de l'Exposition Universelle de 1900.



Illustration extrait de "L'Exposition du Siècle" de A.Quantin

Cabaret de la Belle-Meunière. - Cet établissement, placé dans une situation magnifique en aval du pont d'Iéna (rive droite), occupait 300 mètres carrés, partie sur la berge, partie sur le quai haut. M. Tronchet l'édifia pour le compte de Mme Quinton, concessionnaire. Dans la hauteur du quai se trouvaient un sous-sol (bar et cave), un entresol (salle de restaurant et annexes diverses); au-dessus du quai, un rez-de-chaussée accessible par les façades latérales Iéna et Passy (restaurant et office), un étage (restaurant) avec partie entresolée (office), enfin une terrasse à trois niveaux, d'où les consommateurs jouissaient d'une vue merveilleuse.
Vers la Seine, le bâtiment présentait : au sous-sol, un soubassement en crépi tyrolien, percé de trois grandes arcades; à l'entresol, trois windows surmontant les baies du sous-sol; au rez-de-chaussée, trois balcons couronnant les windows et trois baies aux angles arrondis; à l'étage, une haute galerie vitrée en encorbellement, portée par des consoles et couverte d'un auvent en tuiles; au niveau de la terrasse, une balustrade en bois et des mâts. L'architecte avait écarté de parti pris les motifs de sculpture et réalisé un aspect très pittoresque. Bien que plus simple, l'architecture des autres façades se raccordait à celle de la façade Seine.
Au rez-de-chaussée et à l'étage, l'effet décoratif intérieur était principalement obtenu par des charpentes de bois restées apparentes : poteaux, arcatures, traverses, consoles courtes, corbeilles à balustres, solives, poutres américaines avec frises. Le lambris de l'étage se composait d'une balustrade-clôture à jour, laissant voir dans ses vides des fleurs et des blés. Tous les bois du rez-de-chaussée avaient été peints en blanc; ceux de l'étage, teintés en jaune vert et vernis.

Source : Exposition universelle internationale de 1900 à Paris. Rapport général administratif et technique
http://cnum.cnam.fr/

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